De la zone 51 à Akademgorodok

03/05/2015 16:55

Depuis 1989, la «  ZONE «  dans le désert du Nevada est devenue un mythe qui alimente tous les phantasmes. Elle a enflammé l’imagination de nombreux chercheurs, des ufologues en particulier.

Sans beaucoup d’imagination, il est possible de croire que la C.I.A. et la N.S.A. ont tout fait pour que ces derniers amplifient l’idée, que cette aire située non loin de Groom Lake, abrite une base secrète d’extraterrestres !

Un certain Robert Lazare ( Bob pour les intimes ) a même déclaré avoir travaillé sur un OVNI et rencontré des E.T. au cœur de cet espace interdit.

Un fait est certain, la Zone 51 s’étend au cœur du plus grand site militaire des Etats-Unis. C’est un lieu désolé, qui servit à de nombreuses expériences nucléaires. Actuellement des armes et des avions y sont testés dans le plus grand secret, sans qu’on sache qui gère actuellement ces activités occultes et mystérieuses. Cependant un nom vient immédiatement à l’esprit : la National Security Agency.

Le président Clinton lui-même fut pris en flagrant délit de mensonge, lorsqu’il affirma que cette base n’avait jamais existé ! Monika non plus…depuis, et pour des faits qui tiennent plus de la comédie de boulevard que de la tragédie, on affirme qu’à l’instar de Pinocchio, le nez de Bill est devenu aussi long qu’un cigare !

Un fait est certain, AERA 51, même si elle n’existe sur aucune carte connue, est devenue un espace protégé, une légende moderne, dont il vaut mieux ne pas franchir les frontières, les sentinelles tirant vite et sans sommations …

Selon l’Union Européenne de Chercheurs Pour le Droit de Savoir (17, Allée des Lavandes — «  Les Hameaux du Soleil » -- 06270 Villeneuve-Loubet), dont les techniciens ont planché sur Groom Lake Zone 51, où plusieurs d’entre eux se sont rendus pour enquêter, et photographier. Les limites de la base sont d’environ 16kms dans l’axe est-ouest et de 10kms dans la direction nord-sud.

Chaque jour, des navettes aériennes, composées de Boeing 737, transportent matin et soir les employés qui travaillent sur la base.

Ce monde interdit a conquis sa renommée grâce à une séquence du film Independence Day  et à la célèbre série X Files.

A moins de 40 kilomètres de Groom Lake se trouve une bourgade minuscule nommée Rachel. Elle est composée uniquement de logements en préfabriqué et peuplée de caravanes enracinées dans le sable du désert. C’est le dernier point de vie sur l’Extrarrestrial Higway : la route 375.

Les chasseurs d’OVNI du monde entier se donnent rendez-vous autour d’Aera 51 Research Center, un home mobile truffé d’antennes, au sein duquel Glenne Campbell reçoit tous les ufologues venus espionner la base.

Il n’y a sans doute pas d’extraterrestres dans cette base secrète du Nevada, mais rien n’interdit de penser que dans cet antre underground, des recherches secrètes inavouables se déroulent à l’abri des regards indiscrets et des curieux.

 

Terra incognita

Alors que l’Union Soviétique était à son apogée, les Russes possédaient eux aussi des cités secrètes réservées à des scientifiques travaillant sur des armes bactériologiques terrifiantes et des projets ultrasecrets. Akademgorodok fut sans doute la première à voir le jour en U.R.S.S.. Située en plein centre des sauvages et marécageuses forêts de Sibérie, à plus de trois mille kilomètres de Moscou, cette ville étrange comptait plus de cinquante mille habitants. Ce furent les premiers satellites espions américains qui en révélèrent l’existence.

Akademgorodok : « La Petite Cité Académique « était peuplée de savants et d’ingénieurs qui travaillaient dans des bâtiments massifs de deux ou trois étages parfaitement aménagés. Parmi les instituts figuraient notamment ceux de thermophysique et de chimie organique  et de chimie inorganique, de cinétique et de combustion, d’hydrodynamique, d’automation et de mesures électriques.
La cybernétique, la géophysique, la géologie, la génétique et la biologie étaient également au programme des recherches effectuées en Sibérie.

Le journal « Sibérie Soviétique » révéla que trente autres grands instituts satellites étaient également en fonction dans le périmètre de la Cité de la Science.

Perdu en plein milieu des steppes de la Russie Asiatique, Akademgorodok était le repaire du diable.

Aucun occidental ne fut jamais admis à visiter cet ensemble scientifique et technologique qui abritait les engins les plus secrets et les armes expérimentales, dont le potentiel de destruction était paraît-il énorme.

Aux Etats-Unis comme en Russie, certains militaires ont joué et jouent encore aux apprentis sorciers. Ils jouissent d’une protection occulte que leur accordent des organisations gouvernementales plus que discrètes.      
 

 

Guy Tarade et Christophe Villa-Mélé©

 

Images :
http://uberpedia.org/wiki/History_of_Siberia

www.serieslive.com

http://www.thearchetypalconnection.com/images/IndependenceDay
Headline: WIRED Binge-Watching Guide: The X-Files

http://www.ufoera.com/images/ufo/bob-lazar_048.jpg

zone 51 Nevada