La guerre météorologique

08/05/2015 09:33

Le propre d’une guerre est de bouleverser l’équilibre des forces au sein d’une société internationale. Un  conflit météorologique  discret mais efficace se déroule peut-être au-dessus de nos têtes sans que nous en soyons actuellement conscients.

 Depuis plus de deux décennies, de volumineux rapports concernant les changements climatiques majeurs circulent un peu partout dans le monde.

La disette en céréales menace de vastes régions de la planète. Les étude que nous connaissons n’y vont pas par quatre chemins et leurs conclusions sont formelles : la pénurie en céréales donnera dans quelques années un pouvoir aux États-Unis qu’ils n’ont jamais détenu auparavant, celui d’exercer une domination économique et politique encore plus importante que dans les années qui ont suivi la seconde Guerre mondiale.

L’Inde, la Chine et même la Russie auront à souffrir de graves répercussions sur la production de grains et de viande. Comme nous avons pu le constater à travers toutes les diffusions médiatiques, les intempéries ont causé ces dernières années des pénuries en légumes et en fruit un peu partout sur la planète.

Alors que sous la pression de la poussée démographique la consommation devrait augmenter, les productions diminuent. À cause de la détérioration du climat, nul ne peut s’aventurer à faire des pronostics à long terme.

Notre globe, placé sous l’œil attentif de satellites géostationnaires, est minutieusement prospecté par des caméras ultra-perfectionnées. On sait en permanence quelles sont les zones touchées par la sécheresse ou les inondations.

Dès 1976, M. Earl Butz, secrétaire à l’Agriculture du gouvernement américain n’hésitait pas à dire, de manière cynique mais réaliste: “ La nourriture est une arme “. C’est maintenant un de nos principaux atouts dans les négociations.

Des changements de climat, que jusqu’à présent nous pensions régit par des lois naturelles, peuvent être aujourd’hui régis par autre chose.

Nous devons nous souvenir qu’u mois de juin 1975, Russes et Américains se sont mis d’accord pour discuter ensemble des dangers de modifications techniques de l’environnement à des fins militaires...Qu’en termes choisis ces choses étaient dites.

Quelques jours auparavant, M. Brejnev avait fait allusion à une arme terrifiante auprès de laquelle la bombe H faisait l’effet d’un vulgaire pétard de 14 juillet.

Le danger de modifications techniques de l’environnement à des fins militaires porte un nom moins rassurant : celui de guerres météorologiques ou guerres géophysiques...

La guerre météorologique à fait ses débuts au Vietnam.     
Les Américains l’ont utilisée pendant plus de six ans. La méthode était simple : l’ensemencement de pluies de la mousson sur les territoires occupés par les soldats du Nord, et plus principalement la piste Hô-Chi-Minh, avant qu’elles ne se déclenchent naturellement, et leur prolongation au-delà de leur durée normal...- But : provoquer des inondations capables d’emporter les ponts et détruire les routes.

L’ensemencement des pluies n’est pas seulement une entreprise militaire. Des études dans ce sens se poursuivent dans l’espoir de contrôler le temps et d’éviter les sécheresses.

Certains scientifiques pensent déjà que des expériences conduites il y a quelques années par les Américains et les Soviétiques à l’aide de fréquences très basses (E.L.F.) ont provoqué des transformations irréversibles de notre environnement. Nous aurons à revenir  plus loin sur ces expériences...         

Une affaire déjà ancienne

Dès 1970, la revue militaire turque Silahli Kuvvetier Dergisi  publiait un article intitulé : « Apparition d’une nouvelle forme de guerre : la guerre météorologique ». À l’époque, les services de renseignement codifiaient déjà toutes les perturbations météo «  douteuses ».

Le commentateur de «  S.K.D. »  révélait qu’un savant allemand, le Dr Telleman, prisonnier des Russes puis, évadé, assista à des expériences terrifiantes.

Au Caucase, dans une vallée profonde de trois cents mètres, il vit se déclencher une violente tempête engendrée artificiellement par le lancement de fusées dans les environs de la vallée. Les spécialistes modifiaient les conditions climatiques en profitant des différences de températures existant entre les couches troposphériques et stratosphériques de l’atmosphère, en créant un vide qui fasse s’élever l’air des zones chaudes de la troposphère et en remplissant ce vide par de l’air froid à moins 80° centésimaux de la stratosphère »

Ce désastre provoqué par l’électrisation des hautes couches de nuages a fait perdre aux montagnes ce qui était  jusqu’à présent leur qualité : à savoir un abri sûr.

Épiloguant, la revue décrivait enfin un phénomène purement imaginaire, dont nous verrons peut-être les effets ces prochains mois un peu partout dans le monde.

“ En plein été, une contrée X du globe est subitement couverte de neige et de glace.  
La température descend à moins 40° C Toutes les communications sont coupées, le ravitaillement des centres est compromis. Ce froid intense, imprévisible, est suivi de pluies diluviennes, de cyclones et d’inondations, de tonnerre et de foudre qui ravagent villes et villages.”

Nous avons pu constater depuis 1997 des phénomènes curieux, notamment des tornades brutales qui se sont abattues sur des villes et des villages, alors que quelques instants plus tôt, le ciel était d’une limpide pureté !

L’académicien russe P. Kapista affirme que l’on peut créer un éclair en boule à l’aide d’ondes radio ultra-courtes (d’une longueur d’onde de 30 à 70 centimètres). L’éclaire en boule prendrait naissance là où ces ondes radio atteignent leur plus grande intensité.

Comme on le devine, différents faisceaux  d’ondes dirigées seraient capables de faire éclater la foudre à des centaines de milliers de kilomètres de distance.         

Le bouleversement de la climatologie

Ce fut le Dr William W. Kellog, du Centre national de la  Recherche atmosphérique (Colorado) qui le premier lança un cri d’alarme concernant la manipulation des conditions atmosphériques. Il y a deux décennies, il leur attribua les graves inondations qui avaient eu lieu dans le Dakota du Sud.

Une soixantaine de pays ont tenté de modifier les conditions météorologiques à des fins pacifiques, malgré le risque de changer de manière irréversible les climats locaux. Bien rodées, ces techniques permettraient de noyer des nations voisines

Les Soviétiques avaient imaginé lancer quelques bombes atomiques dans le but dans les forêts sibériennes, dans le but de les incendier. Ces feux auraient provoqué des courants ascendants générateurs de cumulus engendrant  des orages catastrophiques.

Les incendies volontairement allumés en Amazonie, à des échelles impressionnantes, sont certainement responsables des graves perturbations climatiques enregistrées depuis quelques années aux U.S.A et au Canada.

Les météorologues sont d’avis qu’il s’est produit un changement radical dans le déroulement des saisons, et, pour eux, il ne fait aucun doute que cette détérioration est déjà très marque. Des périodes de longues sécheresses dans certaines parties du monde, pluie diluviennes, tornades, raz de marée ailleurs, ciel éternellement maussade et pluvieux, ou soleil de plomb font dire à la “ vox populi “ que “ quelques chose “ se passe, “ cette chose “ perturbe le cycle habituel des saisons.

Science for the people, revue des scientifiques contestataires américains, a émis l’hypothèse que les autorités américaines  s’employaient, dans la foulée du champ d’expérience vietnamien, à modifier artificiellement à leur profit le climat de la planète.

Science for the people  est sans doute très bien renseignée car à la fin juin 1976, M. Lowell Ponte, ancien maître de recherche à l’International Reserch and Technology Corporation, qui travaillait en collaboration avec le Pentagone, révélait que la C.I.A. et le Pentagone avaient tenté de faire échouer la campagne sucrière 1969-1970 à Cuba. L’opération consistait à faire en sorte que les nuages déversent leur pluie avant d’atteindre l’île.  

À propos des altérations climatiques

Soviétiques et Américains on lancé plusieurs dizaines de satellites autour de la terre; Certains de ceux-ci devaient, selon leurs concepteurs tourner autour de la terre pendant plus de deux cents ans, et qui, pour cela avaient été dotés de réacteurs nucléaires  contenant chacun environ 80 kg d’uranium. Par suite d’un phénomène de résonance atomique et moléculaire que l’on ignorait alors, ces satellites se cassent les uns après les autres et se disloquent à très haute altitude, répandant  leur charge sous forme d’un nuage de poussières radioactives invisibles à nos yeux. De petites dimensions au départ, chacun de ces nuages tournent autour de la terre en 13 mois 1/2 environ, et s’allongent chaque année d’une durée de passage d’un mois supplémentaire environ. Le premier de ces satellites s’est disloqué au-dessus du Canada, il y a une vingtaine d’années.

Ces nuages ionisent (électrisent) très fortement les zones où ils évoluent. Cet air ionisé, arrête à son tour les rayons ultra-violets venant du soleil, lesquels se réfléchissent dessus pour repartir vers l’espace. Les U.V. chauffant en temps normal la masse d’air qu'ils traversent avant d’arriver très atténués  à la surface de la terre, leur absence sous ces “ nuages “ crée une colonne d’air froid qui tend à redescendre, en attirant l’air chaud. Cet air se refroidit brusquement et perd sa vapeur d’eau sous forme de pluies diluviennes, pluies qui se situent en bordure des ces « nuages », pendant que la sécheresse sévit sous la partie centrale de ces mêmes nuages.

Ce climat pourrit la surface de la planète et l’étendue des déserts augmente. Cette sécheresse touche l’Afrique, l’Inde et certaines régions de la Russie. D’autres signes encore, comme le recul des forêts nordiques repoussées par la toundra vers le sud, viennent apporter des preuves d’une détérioration du climat. Les spécialistes redoutent lés conséquences à plus ou moins long terme et pensent que l’humanité devra se préparer à y faire face. La conclusion des scientifiques est pessimiste car ils estiment que les déserts vont s’étendre progressivement  au Brésil, en Afrique du Nord, au Proche-Orient, en Iran, au Pakistan, en Inde et au nord de l’Australie. Le dessèchement par manque de pluie sera suivi par ses calamités habituelles; érosions et famine.

D’autres experts estiment au contraire que l’effet de serre devrait en quelques décennies, élever la température globale moyenne de la planète de 1 à 4 degrés Celsius et provoquer de fortes précipitations pluvieuses. Des recherches récentes ont prouvé que la planète n’a jamais connu de stabilité climatique. Aux cycles lents des montées et baisses de température, associées aux cycles astronomiques (activité solaire, variations de l’axe de la terre...) se superposent éruptions volcaniques et dégagements de méthane dont les effets les plus rapides, imprévisibles et intenses perturbent l’horloge climatique du globe.

Ces fluctuations naturelles sont aujourd’hui perturbées par les conséquences des activités humaines. Au siècle prochain, l’élévation de la température, liée à l’effet de serre, devrait grimper, en quelques dizaines d’années, jusqu’aux limites supérieures atteintes en plusieurs millénaires quand la Terre vivait à son rythme “ naturel “ affirme Nicole Petit-Maire, de la Maison  méditerranéenne des sciences de l’Homme.

Au mois de juin 1999, on a repéré un immense nuage de pollution, de couleur brunâtre qui planait au-dessus du continent indien. Le sous-continent indien est l’une des régions les plus polluées du monde. Oxydes de soufre, de carbone, d’azote, ozone, suie et poussières diverses produites par la Chine et l’Inde viennent gonfler ce nuage qui s’étend sur une surface équivalant à celle des États-Unis !

Les usines utilisant les énergies primaires, des transports polluants, des brulis anarchiques constituent la genèse de ce redoutable phénomène.

Ce nuage recouvre la plus grande partie de l’océan Indien, ainsi que la mer d’Arabie et la baie du Bengale. Son épaisseur dans l’atmosphère varie entre 2 et 3 kilomètres. Il s’agit certainement des plus grosses pollutions de la planète. Cette dernière influe de manière marquante sur les pluies de la mousson.

À la fin juillet 1999, en Chine, les inondations provoquées par les débordements du fleuve Yang-Tseu a pris une tournure de catastrophe nationale. La surface des zones inondées a été sept fois supérieure aux inondations les plus graves survenues jusqu’alors en Chine populaire. Plus de 500 millions de personnes ont été touchées par ce désastre. Comme on  s’en doute, la croissance économique de l’Empire du Milieu pâtira dans les prochains mois de cette catastrophe.

Plus de 20 millions d’hectares de terre arables--soit la moitié de la surface de la France ont été sous les eaux. 6 millions d’habitations ont été détruites et 14 millions de personnes évacuées en urgence.

Le projet « HAARP » : quand le ciel nous tombera sur la tête !

Derrière le masque de respectabilité dont se griment certaines expériences scientifiques se dissimulent  souvent des projets innommables. C’est ainsi que le plan H.A.A.R.P. --High-fréquency Active Auroral Research-- Recherches dans le Domaine de Hautes fréquences Appliquées aux aurores boréales, existerait  autre chose  que ce que l’armée américaine présente comme d’innocentes recherches sur l’ionosphère. L’opération qui coûte près de 30 millions de dollars annuellement, soit la modique somme d’un milliard de francs...succéderait au projet  Star Wars, la Guerre des étoiles. Le HARPP serait  le nec plu ultra, l’arme ultime et polyvalente des États-Unis. Il s’agirait d’un vaste système d’armement capable de scanner les entrailles de la Terre à la recherche de bases secrètes, d’interrompre toute forme de communication hertzienne, d’influencer les comportements humains, de modifier la météorologie, de transformer en torche ardente les avions dans le ciel, de provoquer des tremblements de terre ou des explosions aussi puissante qu’une bombe atomique.

Des fuites sur ce concept militaire totalement révolutionnaire ont eu lieu aux U.S.A. grâce au Dr Nick Begich, un écologiste convaincu et Jeane Manning’s, une journaliste indépendante qui s’est spécialisé dans les recherches sur les énergies dites  “ non-conventionnelles “, les auteurs d’un livre au titre évocateur : “ Angels don’t play this HARRP “, un ouvrage qui a fait grand bruits dans les chaumières d’outre-Atlantique !

Plusieurs scientifiques et experts en armement ainsi que des députés européens se montrent plus que préoccupés par le développement de ce projet. C’est pourquoi un expert en énergie Gratan Healy, conseiller auprès des parlementaires rassemble une multitude de pièces accusatoires de ce dessein  de fin du monde. Magda Halvoet, une eurodéputée belge, chef de file du groupe des Verts au Parlement européen est en charge de ce dossier. C’est elle qui doit donner une suite officielle aux demandes d’éclaircissement des membres de son groupe et qui fera de sorte que le Parlement fasse pression sur l’OTAN, pour que les États-Unis répondent à toutes questions utiles.      

La puce à l’oreille 

Les promoteurs du projet n’épargnent ni leur énergie, ni leurs dollars en campagnes de relation publiques  et en publicité pour rassurer l’opinion américaine qui a trouvé fort curieux que les bailleurs de fonds du HAARP soient la Navy, l’Air Force et le Département de la Défense. C’est fou comme les aurores boréales peuvent avoir un intérêt  pour tout ce petit monde !

Sur le terrain, HAARP  est implanté à Gakona, une petite localité au nord-est d’Anchorage, en Alaska. Il s’agit de vaste installation s’étendant sur plusieurs hectares.

On serait tenté de croire que cette zone géographique hostile est totalement déserte. Il n’en est rien, puisque l’implantation jouxte les immenses réserves gazières et pétrolières appartenant à la société ARCO, par ailleurs propriétaires des brevets technologiques composant HAARP. En outre, HAARP est relié à l’un des ordinateurs les plus puissants de la planète à l’université d’Alasaka dans le Butrovich Building.

Sur un vaste périmètre plat et  déboisé, se dressent 48 antennes de 20 mètres de haut, reliées chacune à un émetteur d’un peu moins de 1 million de watts de puissance. Dans quelques mois, le nombre d’antennes et la puissance des émetteurs sont appelés à se multiplier pour atteindre la puissance phénoménale de1 milliard de watts émis par un réseau de 360 antennes. Les émetteurs sont alimentés en énergie par 6 turbines de 3 600 CV brûlant quelques 95 tonnes de diesel par jour.

Un grand frère  « du pivert » russe     

Les Soviétiques avaient installé à Sarygan un générateur d’ondes baptisé “ Pivert “. Ce dispositif envoyait un signal au centre de la terre qui pouvait ressortir de l’autre côté. Avec un angle calculé correctement, il pouvait rebondir dans l’espace entre la terre et  l’ionosphère inférieure, zone de la haute atmosphère caractérisée par la présence de particules chargées (électrons et ions).

Cinq émetteurs fonctionnaient, il y a quelques années encore en Russie. Le principal était installé à Sémipantisk. Il “ crachait “ 40 millions de watts. Ses fréquences variaient entre 5 et 26 hz.

On sait aujourd’hui que ces ELF  voyagent à 10 kms d’altitude et peuvent atteindre un diamètre de 60 kilomètres. Ces ondes pénètrent les objets, les immeubles et les tissus vivants. Il est possible de les utiliser pour manipuler les masses dans leurs comportements psycho actif, * et “ siphonner “ les systèmes de transmissions électriques de 50 et 60 Hz.

* Adey a démontré que les globules blancs, les cellules de l’épiderme et les cellules osseuses sont dotés du pouvoir de capter des informations des champs ELF par résonance.

Officiellement  HAARP serait utilisé  par les scientifiques pour étudier l’ionosphère. Le côté caché de la mission qui lui est impartie est d’utiliser cette couche située au-dessus de la stratosphère qui détient une haute densité énergétique. Elle est  vitale pour notre planète, car elle joue le rôle fondamental de bouclier, au même titre que la couche d’ozone. Elle nous protège des colères cycliques du soleil, en capturant les particules chargées électriquement et nées des “ vents et tempêtes “ solaires et galactiques. Aujourd’hui, c’est une arme stratégique de première importance.

Au début de ce siècle, Nicolas Tesla avait mis au point un procédé permettant de transférer de hautes quantités d’énergie électrique sans l’apport de câbles sur une distance de 42 kilomètres et il consacra une bonne partie de ses ressources  à l’énergie ionosphérique et aux phénomènes électromagnétiques.

Un Français vivant aux États-Unis, l’ingénieur Roger Rémy poursuit là-bas les études de ce “ savant maudit  “; né dans la nuit  du 9 au 10 juillet 1856, et élevé dans une région montagneuse de Yougoslavie, par un prêtre orthodoxe et son épouse: les Milutin.

En 1912, Tesla refusa le Prix Nobel.

Outre Roger Rémy, T. Carr, et plus récemment Bernard Eastlund, peaufinèrent les recherches de Tesla.

Bernard Eastlund n’a fait qu’adopter les premiers travaux de Nicolas Tesla dans le domaine de l’énergie électromagnétique. Il déposa douze brevets entre 1987 et 1994, qui constituent les bases  du projet HAARP et de ses technologies dérivées en ce qui concerne l’armement.

Le vrai propriétaire et exploitant de ces brevets n’est plus Bernard Eastlund, mais la société APTI-ARCO--un consortium pétrolier, décor derrière lequel se profilent la Navy, l’Air Force et de Département de la Défense. U.S.         

Extremely low frequency

La mise en oeuvre du projet HAARP n’est plus un secret militaire top-secret, bien au contraire. Sa technologie n’ a rien de mystérieuse. On sait que ce sont des émetteurs bien particuliers qui pointent vers l’ionosphère un faisceau d’ondes afin de voir ce qui s’y passe. La focalisation sur une zone déterminée d’un faisceau de  H.F. a pour effet de faire naître un gigantesque miroir virtuel qui agit comme une antenne. Celle-ci réémet des fréquences extrêmement basses (extremely low frequency--ELF) vers la terre. Outre l’effet d’antenne virtuelle ainsi déployée dans le ciel, on produit une sorte de four micro-ondes géant dans une zone bien délimitée de l’ionosphère. Ce piège est capable de carboniser avions et missiles qui évoluent dans cet espace.

Autre possibilité, cette antenne constituée virtuelle d’ondes ELF peut être utilisée pour scanner la croûte terrestre à de grandes profondeurs pour en faire une sorte des radiographies. Bases secrètes et installations souterraines abritant des postes de commandement ou des vecteurs nucléaires sont rapidement repérées.

NOTA: Nombreux sont ceux qui aimeraient savoir, où sont passés les dossiers secrets de Tesla, récupérés dans sa misérable chambre d’hôtel, où il mourut en 1943.
Dès la Seconde Guerre mondiale, les chercheurs nazis accordèrent aux inventions du Yougoslave un intérêt tout particulier, espérant les adapter aux besoins de la défense aérienne.

Les fréquences utilisées par Tesla s’échelonnaient entre 6 et 8 unités hertz. Il avait découvert un moyen capable de concentrer ces énergies sous forme de rayons émis par un “ canon” antiaérien, apte à abattre un avion dans un rayon de 450 kilomètres. (On croit savoir que Marconi avait découvert ce même secret quelques jour avant son suicide.)

Les espions du IIIe Reich s’intéressèrent de très près à cette arme imparable. Seuls quelques fragments incomplets des travaux de Tesla tombèrent entre leurs mains.

En 1945, les ingénieurs nazis détenaient la totalité des secrets de ce curieux chercheur. Les Soviétiques, lors de leur avance fulgurante en Allemagne, mirent la main sur les dossiers du canon hertzien.                     

Il y a une dizaine d'années, la presse occidentale révéla que l’URSS procédait à des essais de transmission d’énergie par ondes hertziennes, suivant le procédé imaginé au siècle dernier par Nicolas Tesla .

Expérimentations

 C’est dans la région de Riga et de Gomel, dans la partie occidentale de la Russie, que ces expériences se sont déroulées, comme l’ont prouvé les stations d’espionnages installées sur des navires et à bord des satellites.

Ce sont des appareils circulaires lançant des énergies transformées en rayons par une antenne en cuivre de 20 kilomètres, qui servirent à ces expériences...

Le but de ces essais ne se limite pas uniquement à pulser des énergies gratuites, il s’agit surtout d’expériences militaires. La fréquence de 8 Hz est utilisée pour communiquer avec les sous-marins en plongée.

Ces derniers laissent flotter de larges antennes reliées par des filins pratiquement indétectables. La fréquence de 7,5 Hz sert pour la télécommunication avec les satellites. Les messages émis sur cette fréquence font le tour de la Terre sans perdre leur puissance et peuvent pénétrer dans l’eau.

Ces fréquences extrêmement basses sont peut-être responsables de la déchirure constatée sur la couche d’ozone de l’Antarctique.

Elles peuvent également jouer sur le psychisme humain, comme nous allons le constater.


Guy Tarade et Christophe Villa-Mélé©

 

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