Le jour ou la terre s’arrêta…

30/07/2015 16:44

« Un rêveur est celui qui ne trouve son chemin qu’au clair de lune et qui, comme punition, aperçoit l’aurore avant les autres hommes. » (Oscar Wilde)

Le mythe du voyage dans le temps a souvent été véhiculé par de très nombreux thèmes dans la science fiction. Pouvoir revenir en arrière et gommer les erreurs du passé comme l’aurait fait « Sam Beckett  dans la série Code Quantum » (Quantum Leap) voir de sa propre vie a toujours été un thème récurent dans l’esprit humain.

La machine à explorer le temps (The Time Machine – 1895) de l’écrivain H.G Wells inspira de nombreux récits ou films de sciences fictions au cinéma : « La machine à explorer le temps (1958), la trilogie de « Retour vers le futur » (Back to the future) de 1985 à 1990,  (Déjà vu )  (2006) ou bien « Hiro Nakamura » dans la série télévisée (Heroes) (2006) etc, etc…

Histoire de passer le temps

Nous  pouvons trouver d’anciens textes qui font allusions à la possibilité de courber l’espace temps. La première mention d’un voyage dans le temps se trouverait dans la bible elle-même figuré par le personnage de  « Josué » 10,12 - 20 :       

« C’est alors que Josué s'adressa à Yahvé, en ce jour où Yahvé livra les Amorites aux Israélites. Josué dit en présence d'Israël : «  Soleil, arrête-toi sur Gabaôn, et toi, lune, sur la vallée d'Ayyalôn ! »

On trouve  également un ensemble de textes écrits au Moyen Âge ou d’autres littératures anciennes avec des personnages en contact avec les méandres du  temps notamment,  dans le cycle Arthurien les Chevaliers du Temple se disaient « les gardiens d’un autre monde ».

Les Celtes (Celtae), ce groupe de peuples Pré-Indo-Européen originaire de l’Orient et non pas de Germanie intégrait des passages dans les mondes parallèles, à partir des lieux, de sépultures, des tertres ou de certains sites qu’ils considéraient comme sacrés.se trouvant sur certains lieux du géon (ou s’entrecroisent les lignes magnétiques qui parcourent notre planète de pars en pars.)

Notre planète  engendre à certaines époques de fabuleux phénomènes magnétiques capables de nous transcender aux points de jonction de ces veines énergies que nos amis Chinois nomment les Veines du Dragon. « Les univers interagissent en permanence les uns avec les autres et dans l’univers le temps n’existe pas mais des temps intrinsèquement liés au système de coordonnées du lieu observé. »   

chez les Grecs , l’aléatoire du voyage dans le temps serait lié à celle de l’oracle (le Dieu consulté), et pouvait entraîner les mêmes paradoxes…

Peut-on envisager que les anciens pour ce faire empruntaient des sortes de « trous de vers » ?

Ces portes existeraient bel et bien sinon comment expliquer la croyance des Egyptiens dans le livre des Morts ou dans  le même ouvrage des tibétains ? 
Ces peuples avaient  une connaissance parfaite d’autres dimensions comme le prouve le dans la vallée du Nil, le Livre des Portes ou Livre de la Douat.

Curieusement ces ouvrages n’étaient pas destinés au défunts, mais au vivants, pour leur apprendre à travers une initiation spécifique à découvrir les chemins qui conduisent à l’Orient Eternel, à la Grande Lumière !

Quelques recherches !

Au cours les années 1940, l’ingénieur astronome « Emile Drouet » écrivit dans son manuscrit « Notes sur le voyage dans le temps » l’équation qui selon lui rendait possible les voyages spatio-temporels mais hélas le manuscrit ne fut jamais publié ! (Seul Robert Charroux en avait un exemplaire). Il avait imaginé une capsule astronomique qu’il avait appelée, le « Tore », cette dernière était propulsée de l’équateur par la force centrifuge de la terre (à sa même vitesse de rotation, c’est à dire 108 000 Km/heure) « le Tore » serait un engin parfaitement réalisable, infiniment plus rationnel, plus intelligent, plus scientifique que l’ont été les spoutniks russes et que le sont les vecteurs spatiaux américains…

Nous savons aujourd’hui que les Soviétiques ont procédé, vers les années 70, au lancement d’une station ionosphérique munie d’un moteur à gaz plasma ions. Le but du lancement de ce laboratoire était, selon l’agence Tass, d’étudier les vols guidés vers les couches supérieures de l’atmosphère. Dans ce moteur, c’est un gaz, de préférence de l’hydrogène ou de l’azote, qui est élevé à une température très haute par des décharges successives provoquées par des condensateurs. Le gaz  change alors d’état et devient plasma, c’est-à-dire qu’il se décompose en ions positifs et négatifs et en particules neutres. On dit alors que le gaz est ionisé. Si l’on fait passer un tel gaz ionisé à travers un champ magnétique, ses particules sont fortement accélérées et il suffit de les diriger alors vers une tuyère pour qu’elles provoquent une poussée semblable à celle qu’on obtient avec un combustible solide ou liquide d’origine chimique…

D’après le physicien et écrivain Michio Kaku, de l’Université de New York, dans moins d’une centaine d’année, les hommes seront capables de fabriquer des fusées dotées de  moteurs à ions (atomiques) ou à photons (électromagnétiques), à même de nous transporter à une vitesse proche de la lumière, là où le temps commence à ralentir… « Il est impossible de voyager dans le  temps en  dépassant la vitesse lumière, car les lois fondamentales de la physique ne nous permettent pas d’atteindre une vitesse aussi vertigineuse. Tenant compte, entre autres du problème de la théorie gravitation quantique selon laquelle : la matière, l’espace et le temps sont incertains. Nous ne supporterions pas la force gravitationnelle et l’énergie générée  par cette tentative  ferait qu’on soit calciné avant de dire ouf ! »

Dans le début des  années 1970 le Professeur Staniukovitch a travaillé sur un projet dont l’idée de base est la suivante, et paraît étonnamment simple ; pour utiliser l’énergie lumineuse, il faut projeter dans une direction de la matière brute en énergie.  Le physicien allemand, Burkhard Heim dont le nom seul symbolise encore le courage, estimait lui, qu’il était possible d’accroître ou d’annuler la pesanteur.  Le 7 janvier 1969, à l’Institut pour l’étude des champs de force, de Nordheim, près de la vieille cité universitaire de Goettingue, en Basse-Saxe, Heim stupéfia ses collègues en démontrant qu’il était possible de créer artificiellement un champ de gravitation, en transformant la lumière en magnétisme. Heim a imaginé des appareils dans lesquels les photons  perdent leur lumière, c’est-à-dire leur énergie. Ils deviennent invisibles, l’énergie lumineuse se transformant en énergie de gravitation exerçant des forces magnétiques. C’est en s’inspirant de « la chambre à bulles »  qui à permis de rendre invisible la fission  d’un atome sur une plaque photographique, que le savant a réalisé une détecteur extrêmement sensible qui permet d’enregistrer les plus faibles impulsions de gravitation…

Le professeur Ronald Mallett cherche un stratagème susceptible de transcender «l’impossible ». Ce scientifique est convaincu d’aboutir à la mise au point d’une machine à voyager dans le temps, fonctionnant réellement. Selon le professeur, avec les techniques actuelles, il est possible d’envoyer des particules Subatomiques dans le passé.

Ses fondements, furent exposés dans la presse scientifique, qui lui  réserva un accueil enthousiaste. Renvoyer des informations depuis le futur permettrait de gagner au loto ou de connaître les résultats du tiercé. Et le plus saisissant, serait d’envoyer des connaissances scientifiques depuis le futur ! La machine du professeur Mallett, utilisera de puissants anneaux de lumières laser, autour desquels se formeront des boucles du temps, celui-ci explique, « avec un rayon lumineux circulaire on crée une région  en rotation dans l’espace, comme si on remuait une tasse de café. Et comme dans la théorie d’Einstein, l’espace et le temps sont liés.

En plus de courber l’espace on provoque une courbure du temps. Comme une ligne qui va du passé au présent et au futur, si je peux fermer cette ligne en forme de boucle. Je peux aller du passé au présent et au futur, mais je peux aussi aller, du futur au passé… Le professeur s’est rendu compte, qu’il se cachait dans la théorie d’Einstein, une meilleure  façon de courber l’espace,  la lumière elle-même !…

« La théorie de la relativité ne s’applique pas seulement à la lumière, puisqu’il faut inclure une loi fondamentale qui est la gravitation et les mouvements des corps célestes. » L’explication de cette théorie et ces fondements mathématiques ont été repris par Einstein sur d’autres savants : Kepler, Newton,  etc…

La notion d’espace-temps qui fut développée par de nombreux scientifiques, était déjà connue depuis fort longtemps et ouvertement relayée par la physique quantique.

Alors qu’Albert Einstein n’admettait pas celle-ci, avec ses collègues  « Podolvsky et Rosen», ils ont inventés un paradoxe qui porte leurs noms : la trajectoire d’une particule ne peut être définie à l’avance. C’est l’observation qui identifie la traçabilité, mais attention cette particule existe bien sur dans l’espace en dehors de toutes considérations humaines.

De même pour la lumière qui voyage dans l’univers sans se préoccuper de l’épisodique présence éphémère d’une entité.

La subjectivité du temps est la chose la plus étrange qui soit, mais on sait depuis longtemps qu’en théorie que « le voyage  dans celui-ci serait possible ». Pourtant, on ignorait comment ? Ce que Mallett propose, c’est un moyen de construire une machine à voyager dans la durée. Il espère ainsi, pouvoir créer un appareil qui utilisera le principe de la variabilité du temps pour envoyer des particules dans le passé.

Selon certains physiciens, « le fait qu’une particule voyage plus vite que la lumière, tourne sans fin en boucle fermée dans le temps et l’espace ? »

Mais hélas, la  mise en évidence des physiciens sur le phénomène ne repose sur aucune observation réaliste dans le temps. Les accélérateurs de particules et autres Synchrotrons ne sont pas capables d’observer cela à la demande du chercheur et pour cause, il n’y a pas de modèles théoriques.

Pas plus  qu’on ne peut définir le temps d’une boucle fermée car le temps de la particule est toujours différent du notre, et cela reste au niveau corpusculaire comme pour les autres systèmes de coordonnées, le calcul de Redshift par exemple ne prend pas en compte l’épuisement de la vitesse lumière, qui d’après Fred Hoyle joue sur le décalage dans le rouge et l’estimation de l’âge de l’univers. Et suivant cette logique beaucoup de chose sont à revoir…

Des chercheurs israéliens auraient mis au point une machine expérimentale qui reproduit un espace-temps. La machine pourrait permettre dans l'avenir les voyages dans le passé et le futur. Le principe même de  cette machine c’est qu’elle devient elle-même « un espace-temps ».

En créant une telle machine aujourd’hui, le retour serait réalisable dans notre temps aux générations futures. Mais il serait impossible d’aller dans notre passé, parce que nos prédécesseurs n'ont pas créé ce type d'infrastructure pour nous et c’est bien là le ce qu’explique le professeur Mallett. Le physicien théoricien et cosmologiste, Stephen Hawking dit que : « Le voyage dans le temps est possible dans une région de l’espace-temps ou existent des boucles temporelles, c'est-à-dire des trajectoires qui se déplacent à une vitesse inférieure à celles de la lumière tout en revenant vers le lieu et le temps d’où elles sont parties consécutivement au gauchissement de l’espace-temps… »

« Si machine il y a, dans le futur il ne sera possible de revenir qu’au moment du passé ou la machine aura été mise en route… »

Les paradoxes temporels

L’incertitude sur la probabilité du voyage dans le temps se fonde sur les paradoxes qu’il peut engendrer.

Exemple : je remonte dans le passé pour aller voir mon grand père quand il était enfant. Pour une raison X,  je décide de le tuer, en toute vraisemblance il ne pourra donc pas donner naissance à mon père. Conclusion, je ne peux pas être né …
Alors, qui est la personne, qui est retournée dans le passé pour tuer mon grand père ? Car cet événement qui n’a pu arriver est pourtant bien arrivé ? C’est ce qu’on appel un « paradoxe ». En imaginant le cas contraire, selon lequel j’ai effectivement tué mon grand père ; Prenant en considération mon seul libre arbitre, sans qu’il n’y ait de prédestination à la base du nouvel événement que je viens de créer.

La théorie des univers parallèles prend donc toute sa valeur. Partant du principe qu’il est impossible de remonter le temps et de modifier le passé qui s’est déjà déroulé. L’événement que j’ai nouvellement crée devient une autre réalité dans laquelle je n’ai pas de place. Selon le professeur Mallett « le libre arbitre est essentiel à notre conception de nous même, en tant qu’êtres humains. Mais il se trouve que le libre arbitre n’est pas incompatible avec les voyages dans le temps ». Le physicien et écrivain, David Deutsch, de l’université d’oxford, pense que la théorie des univers parallèles, considère que, en plus de l’univers que nous voyons et qui nous entoure, il existe nombre d’autres univers semblables au notre, et ne différant que par la simple position d’un atome. D’autres seraient très différents.

L’idée  des  univers  parallèles est originaire de l’étude des particules subatomiques.

Car, selon « Deutsch, » « une particule subatomique peut se transformer en une autre ou en deux autres, plusieurs particules peuvent fusionner pour n’en devenir qu’une seule. Parfois une particule subatomique en déplacement change de direction sans raison observable. L’univers que nous voyons n’est qu’une partie de la réalité physique. Il existe des univers parallèles et chaque particule de notre univers, possède un homologue dans les univers parallèles, et dans certaines conditions ces homologues affectent les particules que nous voyons. Le professeur Mallett, pense que  « les paradoxes dont on parle, ne pourront être résolus qu’une fois construite la première machine. Ce n’est qu’a ce moment là que l’on sera en mesure de découvrir expérimentalement, si le libre arbitre entre en jeu, ou s’il existe des univers parallèles, ou si l’univers est  pré déterminé ».

Curieux récits 

Les voyageurs qui s’aventurent dans le désert américain de l’Arizona rapportent qu’un mirage permanent se manifeste, toujours au même endroit. Une ville inconnue, ne ressemblant à aucune cité terrestre par sa conception architecturale, surgit soudain devant leurs yeux fascinés. Cette cité, certainement issue d’un univers parallèle, a été filmée et photographiée à plusieurs reprises.

Ce cas n’est pas unique. Le 26 avril 1967, les habitants de l’île Hierro, ou île de Fer, aux Canaries, virent apparaître sous leur yeux, dans un nuage brillant la fameuse et légendaire île de San Brandan. Les spécialistes de l’optique excluent la possibilité d’un mirage, car, pour qu’un mirage se forme, il est nécessaire qu’il y ait, dans la direction de l’apparition (dans ce cas, une île), aune autre terre relativement proche. Or, les îles les moins éloignées sont celles des Açores et du Cap Vert, à près de 1 500 kilomètres…De plus, un mirage donne une image renversée ; or, dans le cas présent, les choses vues sont dans le bon sens. On pense qu’il s’agit d’une portion d’univers parallèle se matérialisant dans notre dimension.

Au mois de septembre 1974, dans la charmante petite ville provinciale de Dunblane, en Ecosse, l’écrivain A.C. McKerracher, qui venait d’emménager avec sa famille dans son nouveau cottage, décida de s’accorder une petite pause dans son travail rédactionnel  et de sortir un moment pour prendre l’air sous son porche. Sa demeure, située sur une colline, dans un quartier résidentiel  calme et paisible, lui offrait une vue plongeante sur la petite cité qui, ce soir là, était inondée dans la brume.

L’air était froid et sec, la voûte étoilée régnait sur un profond silence enchantant le regard de l’écrivain. Soudain, cette sérénité fut brusquement troublée  par un bruit qui rappelait le mouvement d’une grande foule qui se déplaçait à travers champs !

McKerracher pensa qu’il avait trop travaillé et que son imagination lui jouait des tours. Il rentra immédiatement chez lui. Cependant, ce bruit de foule le tracassait. Il n’était pas fou, il avait nettement perçu ce bruit perturbateur. Vingt minutes plus tard, il sortit de nouveau. Le phénomène était toujours présent mais avec plus d’acuité, plus fort et plus rapproché. L’auteur pensa à une énorme troupe d’hommes au pas lourd et puissant qui se déplaçait de l’autre côté de la rue ! L’écrivain fut pétrifié par cet hallucinant spectacle sonore. Plus tard il rapporta :

« J’étais figé sur place, écoutant l’invisible piétinement passer tout à côté. Il devait y avoir des milliers de marcheurs  car le bruit était soutenu. »

Quelques jours plus tard, M. McKerracher rendit visite à un couple de voisins. Ces derniers lui dirent, que la semaine précédente, assez tard dans la nuit, leur chat et leur chien qui dormaient étaient brusquement sortis de leur sommeil pour se lever d’un bond, le poil tout hérissé, à l’écoute d’un bruit qu’eux-mêmes n’entendaient pas. Cette situation inhabituelle et incompréhensible dura environ vingt minutes au cours desquelles les deux animaux étaient visiblement terrorisés.

Par peur du ridicule, l’écrivain préféra taire sa propre aventure qui avait eu lieu le même jour à la même heure.

Il décida de mener sa propre enquête, il voulait comprendre. Ce phénomène insolite le tracassait. Ses recherches lui révélèrent qu’une ancienne voie romaine, conduisant vers le Nord, passait derrière les maisons de l’autre côté de la rue, là précisément où il avait entendu cet impressionnant piétinement.

En 117 de notre ère, la 9ème  légion romaine composée de 4 000 soldats ibériques, légion d’élite, avait été envoyée dans cette région pour réprimer une rébellion des tribus d’Ecosse contre l’envahisseur romain…

Le jour ou la terre s’arrêta

Qui d’entre nous n’a pas rêvé un jour d’arrêter le temps ? De pouvoir rentrer chez son banquier et de le lester de quelques millions ? Ou bien de faire ses courses gratuitement au supermarché du coin ? D’éviter le décès d’un particulier ou d’un proche dans un accident de la route ? Prenons l’exemple de « Hiro Nakamura » dans la série (Heroes). Qui peu interférer dans le continuum Spatio-temporel et arriver dans le futur ou revenir dans le passé et même paradoxalement d’entretenir une conversation avec lui-même  alors qu’il n’est qu’un enfant ou un peu plus vieux dans le temps ? Toutes ses idées fantasques appartiennent seulement à la science fiction, hélas…

Parce que si l’on arrête le temps ou celui dans lequel nous avons l’habitude d’évoluer. Il paraît normal que ce qui en fait parti, s’arrête également car toutes les molécules qui composent l’environnement dans lequel nous interagissons se figent elles aussi…Et plus grave encore sis toutes molécules ne bougent plus alors comment font les notre pour bouger ???

Nous évoluons à coté de choses qui dépassent notre entendement par ce que nous raisonnons sur un plan qui est humain. Notre cerveau interprète les informations sur un stade vibratoire qui est propre à notre environnement.  Notre cerveau est à la fois récepteur et émetteur d’ondes universelles et d’énergie. La pensée, comme la lumière, prend sa source dans le rayonnement de l’univers et nous sommes les interprètes d’émanations que nous pouvons qualifier de spirituelles.

Pour pouvoir comprendre les mystères du temps nous aurions besoin d’un autre état de conscience voir métaphysique qui serait lui en quatre dimension et non pas les trois que nous connaissons. Le Docteur Charles-Henry a établi que la vitesse de propagation de l’énergie rayonnée par les résonateurs biophysiques, qu’il appelait atomes de vie, est environ cent millions de fois la vitesse de la gravitation calculée par Laplace. Or cette vitesse de gravitation est déjà  de trente millions de kilomètres par seconde. Cette incroyable vélocité psychique de quatre sextillions de kilomètres par seconde est probablement celle de la pensée et la clé de tous les phénomènes dits télé psychiques.

L’onde lumineuse transporte dans l’éther le grain de lumière. L’onde psychique transporterait quant à elle le «  grain de pensée. »

On a l’assurance aujourd’hui qu’il est possible de changer la vie de chaque individu, en éveillant chez lui des capacités endormies. La méditation, l’autosuggestion, la relaxation, la visualisation créatrice ou bien la téléportation sont à la base d’un nouveau réveil de la conscience.

Il y a trente ans Jacques Bergier, dans son remarquable ouvrage « Les Maîtres secrets du temps (1974)», citait d’après l’anthologie juive d’Edmond FLEG, un texte de la Haggada, recueil de la tradition juive qui remonterait au Ve siècle après J-C comme étant la toute première description du voyage dans le temps :

A l’heure où Moïse monta vers les hauteurs, il trouva le Saint béni soit-il, assis et occupé à nouer de petites couronnes (les signes et ornements) aux lettres de la Torah. « Roi du monde, s’écria-t-il, qui t’empêche de me donner les lettres sans les couronnes ? » − Dieu répondit : « Un homme se lèvera, après tant et tant de générations. Akiba ben Joseph sera son nom ; et sur chacun de ces petits traits, il amoncellera des interprétations nouvelles. » − « Roi du monde, dit Moïse, permets que je le voie. » − « Retourne toi et va. » − Moïse s’en alla et s’assit à la dernière des huit rangées, dans l’école d’Akiba : mais il ne comprenait point ce qui s’y disait et sa force devint faiblesse. Et comme Akiba traitait son sujet, voici que ses élèves lui dirent : « Rabbi, d’où tiens-tu cela ? » − Il répondit : « d’un enseignement que Moïse reçut au Sinaï. » Alors l’esprit de Moïse fut tranquillisé. Il revint devant le Saint, béni soit-il, et lui dit : « Roi du monde, tu possèdes un homme comme celui-là, et c’est par moi que tu veux donner ta Torah ? » − Et Dieu lui répondit : Tais-toi, car c’est ma volonté. » (Menachoth, 29 b.)

Le texte de la Haggada apporte la vision très précise d’un voyage dans le temps.

Et la seule description connue à ce jour fut celle d’Herbert George Wells lorsqu’il fit paraître en 1895,  La machine à explorer le temps. Certains pensent qu’il aurait pu lire une traduction de ce texte qui l’aurait largement inspiré pour écrire son ouvrage de science fiction. « Des bibliothèques de l’invisible renferment nombre d’ouvrages dans lesquels de brillants esprits, ont abondement puisés pour transmettre dans leurs récits de science fiction des messages liés à une connaissance dont nous n’avons pas la moindre idée de la porté qu’elle pourrait représenter  si l’homme était moins cupide ! ».

L'érudit Serge Hutin nous rapporta quelque temps avant sa mort une série d'histoires extraordinaires sur les voyages transtemporels. Serge possédait dans ses archives  des récits de faits extraordinaires dont certains dataient des années 70.

La grande aventure du millénaire dans lequel nous pénétrons consistera en une expédition vers les ressources humaines cachées.

Comme nous l’avons dit un peu plus haut, « nous évoluons à coté de choses qui dépassent notre entendement… »

 

Epilogue

Les voyages dans le temps seront un jour une chose possible mais pas avec une machine mais plutôt avec notre pensée (pourquoi pas assistée d’un gigantesque ordinateur)…Nous pouvons déjà réaliser ce genre de voyage avec nos propres souvenirs, il est fort probable que nous arriverons à dépasser le stade mémoriel pour projeter nos propres particules au moment précis de l’un de nos souvenirs et pourquoi pas dans un futur véritablement éloigné, pourquoi pas ? De mettre nos cerveaux en Wifi avec une banque de données extrêmement  précise des époques passées et de voyager dans l’une de celles-ci à notre grès. Ce ne sera possible que pour ce qui s’est déroulé mais en ce qui concerne le futur en imaginant que nous parvenions un jour à le faire et nous, nous demandons encore par quel miracle ? (pour le voyageur du temps que vous pourriez être) si vous interveniez sur le déroulement du court de votre propre vie alors nous avons bien peur qu’il se produise un irrémédiable paradoxe temporel et vous risqueriez de ne jamais revenir à votre point de départ, puisque votre propre vie ne s’est pas déroulée dans le sens logique auquel elle devait être attachée. Elle ne s’est pas produit dans le déroulement de votre dimension mais à  bien lieu dans une autre car vous auriez tout changé !…

« Dans ces brèves histoires de temps tout n’est que suggestivités et c’est bien pour cela que tout ce qui peut se dire sur lui, peut être absolument contradictoire car nous ne raisonnons qu’en trois dimensions… »

 

 Guy Tarade et Christophe Villa-Mélé©

Graphisme réalisé à partir de photos internet par Christophe Villa-Mélé

 

Références sur le Web et autres:

 

- http://fr.wikipedia.org/wiki/Voyage_dans_le_temps

- http://www.atelier.fr/recherche/10/06082007/premiere-pierre-posee-machine-voyager-temps-34970-.html

- Tous les renseignements sur l’ingénieur Drouet et le voyage dans le temps, par Robert Charroux  dans l’Histoire Inconnue des Hommes depuis
Cent Mille ans. Editions Robert Laffont – 1963.

- De nombreux éléments on interviews, consacrés aux professeurs Ronald Mallett et  David Deutsch, proviennent de l’émission « la Première machine à voyager à travers le temps », qui fut rediffusée  le 12/05/04 sur la chaîne câblée, planète future.