Les prophéties de l’eau

08/03/2015 08:35

« Jusqu’à ce que la douleur le lui enseigne,

L’homme ne sait vraiment pas quel trésor est l’eau. »

George Byron

 

Demain la soif du monde !

Il faut être logique et l’envisager comme probable ! Si nous ne faisons rien pour respecter notre environnement, dans moins d’un siècle nous serons obligés d’aller puiser l’eau potable dont nous avons besoin, plus profondément dans les entrailles de la terre car le fluide de vie va manquer : la pollution par les engrais chimiques utilisés dans l’agriculture, les détergents toxiques déversés sauvagement dans nos belles rivières par l’industrie moderne, les dégazages sauvages opérés par des armateurs sans scrupules en pleine mer !
Ou bien même d’anciens sites métallurgiques délaissés, dont les sols renferment des quantités inquiétantes de plomb qui peu à peu gagnent nos réservoirs de vie, les nappes phréatiques.                        
Sites bien souvent au passé dérangeant et volontairement occulté par le monde de la finance.

Ignorer notre environnement est dangereux. Dès maintenant, nous pouvons constater que la sécheresse succédant aux gelées parfois tardives, compromettent de façon alarmantes les récoltes de la plupart des pays.

Un fait est certain, les réserves d’eau s’épuisent et son rationnement a déjà lieu.

Depuis plusieurs années, les spécialistes de l’approvisionnement en eau s’attendaient à une telle crise,ils regrettent qu’on ne les ait pas écoutés. Et que l’on n’ait pas suffisamment construit de barrages et de bassins pour récupérer les eaux de pluie.

L’écologie entière est perturbée. Des étangs et des marais disparaissent ; certains oiseaux migrateurs sont obligés de se détourner des routes traditionnelles à cause du manque d’eau.

La sécheresse n’est pas un mythe. Elle est là. Reste à en déterminer les causes est-ce un phénomène naturel, ou une conséquence de certains comportement humains ? 

Il est devenu nécessaire également de changer les mentalités et d’inculquer des notions de civisme vis-à-vis de l’eau. N’oublions pas que nous sommes tous à la base de la dégradation de l’eau potable et cela les grosses sociétés l’ont fort bien compris et feront tout pour que cela ne change jamais, tant que le potentiel de consommateurs sera toujours le même en supermarché.

 

"Dans un avenir proche, nous ne pourrons  plus consommer de fruits ou de légumes, leur niveau de toxicité atteindra des seuils trop dangereux pour la santé !… "

 

Dans sa course à la production, l’homme comme toujours relègue au second plan ce qu’il y a de plus important face aux profits : « lui-même ». Quand il n’y aura plus personnes pour acheter, à quoi va servir la surproduction ? Plutôt que  de la garder dans les frigos de la C.E.E, nous ferions mieux de la distribuer, car la précarité est inquiétante dans ce monde dit civilisé où l’on a encore besoin des « Restos du cœur » pour qu’une famille puisse tenter de survivre !

Va-t-on revivre le scénario du célèbre film basé sur une nouvelle de Harry HARRISON, Soleil Vert, avec Charlton HESTON et Edward G.ROBISON, où le simple fait de rester sous une douche deviendra un luxe, de trouver un vrai morceau de bœuf, une simple tomate où une feuille de salade relèvera du miracle, et se tourner vers la pire déchéance que l’humanité puisse engendrer lorsque elle ne pourra plus rien faire pousser ou produire « elle deviendra son propre producteur et consommateur ?…»

Histoire d’eau

        

Lorsque la terre naît, c’est la nucléosynthèse qui produit les éléments chimiques qui déterminent le stade de la chimiosynthèse : le carbone, l’hydrogène, l’oxygène et l’azote = H2o, l’eau est née, et la vie sortit de l’eau. Aujourd’hui on sait qu’elle constitue un peu plus des deux tiers du corps humain et à peu près les trois quarts d’un organisme végétal.

Les celtes lui reconnaissaient de grandes vertus et la vénéraient.

A l’époque médiévale les sources étaient protégées de constructions prévenant l’intrusion animale ou de végétaux amenés par le vent.

          

A l’époque les anciens respectaient le fluide de vie, aujourd’hui l’homme connaît-il  encore le sens du respect de l’eau ? On peut même se demander si le mot « respect » n’est pas parti avec l’eau du bain ?… il est délirant que l’on soit obligé d’acheter de l’eau  pour notre consommation personnelle ! Parce que celles de nos robinets n’est pas toujours très bonne pour la santé et qu’elle ferait mauvaise publicité pour les revendeurs de filtres à eaux. Et que « l’eau de ville » est un marché extrêmement juteux pour dont certains tirent d’énormes bénéfices! Alors qu’aujourd’hui nous possédons les moyens écologiques de recycler l’eau sans rien en perdre, « on pourrait l’économiser » à l’aide : d’oxygénateurs, de réservoirs, de dispositifs de filtrations, de récupérateurs d’eaux de pluies, d’eaux usées etc, etc…Et s’en resservir pour de multiples usages de la vie quotidienne.

Son symbolisme

Les trois significations symboliques de l’eau sont : Source de vie, purification et régénérescence. Elle est  symbole de fertilité et de pureté, elle incarne aussi les énergies inconscientes. Elle peut ravager et engloutir, elle symbolise aussi la dualité du haut et du bas : eau de pluie - eau des mers.

La première est pure, la seconde est salée. Au Vietnam l’eau est un médicament et un breuvage d’immortalité.

Chez les Aztèques, le sang humain, nécessaire à la régénération périodique du soleil, se nomme Chalchiuati, eau précieuse, c'est-à-dire le jade vert, qui renvoi à la complémentarité des couleurs  rouge : symbole fondamental du principe de vie avec sa force, sa puissance et son éclat elle est l’athanor des alchimistes, personnifiant  ainsi l’œuvre au rouge, et du vert : entre bleu et jaune le vert résulte de leurs interférences chromatiques. Mais avec le rouge, il entre dans un jeu symbolique d’alternances. Le vert est la couleur du règne végétal se réaffirmant, de ces eaux régénératrices et lustrales, auxquelles le baptême doit toute sa signification.

Selon FULCANELLI, la déesse indienne de la matière philosophale, qui naît de la mer de lait, a le corps vert, tout comme la vénus de Phidias.

« Le vert est couleur d’eau comme le rouge est couleur de feu. »

Dans la pensée des Dogons (peuple vivant sur les hauteurs du Mali) l’eau sèche et la parole sèche expriment la pensée, « la potentialité tant que sur le plan humain que divin ». Le symbole de l’eau est une force vitale qui incarne : la lumière, la parole, « le verbe générateur » dont l’avatar mythique est la spirale évocatrice de puissance et symbole de fécondité aquatique accompagnant les divinités féminines.

Par ailleurs, la spirale porte le nombre 10, elle est le cercle qui change de plan, elle rejoint le symbolisme de la roue, symbole solaire dans la plupart des traditions  figurant aussi le changement et le retour des formes de l’existence.
L’eau est toujours associée au symbolisme du chaos originel. Avant de prendre forme, le monde est imaginé comme une sorte d’océan, où toutes les potentialités sont confondues. C’est essentiellement un  principe passif et féminin.

L’eau des ablutions rituelles, l’eau baptismale nous lave des souillures de la vie et nous permet de revenir en arrière dans une sorte de pré-éxistence.

De la fiction a la réalité

 « En spéculant dans la science fiction », on peut très bien imaginer quand l’eau potable va réellement  nous manquer, que les hommes dans leur ultime folie devront trouver une parade : réduire le tôt de natalité, réduire la durée de vie tout comme dans le film l’Age de cristal. D’interdire toute formes de cultures, les piscines municipales, la fréquentation des rivières et autres lacs, les lessives, obligeant la population de cet âpre futur à acheter des vêtements jetables, la vaisselle serait bannie, pour se nourrir on mangerait des cachets ou des barres de protéines et les parfums de saveurs seraient des odeurs factices se trouvant sur des languettes jointes dans la boite.

Attribuer pourquoi pas à individu un compte à eau fonctionnant comme un compte bancaire, voire même à ce que son salaire à la fin du mois lui soit réglé en eau, ce qui amplifierait trois fois plus de différences sociales et ne changerait rien au fait qu’il y aura toujours une minorité de privilégiés qui se gaveront, et en l’occurrence  ne seront pas concernés par ce genre de directive ! D’autre part, rien n’interdit de penser qu’avant dix ans, des guerres stratégiques éclatent dans de nombreux points du monde, avec pour objectif  d’occuper des zones de la planète riches en réserves d’eau. Déjà le Jourdain constitue un enjeu majeur au Moyen Orient !

Les sorciers du ciel : un nouvel ordre économique mondial base sur la guerre météorologique 

Le propre d’une guerre est de bouleverser l’équilibre des forces au sein de la société internationale. Un conflit météorologique discret mais efficace se déroule peut-être au dessus  de nos têtes sans que nous en soyons actuellement conscients !

Guy Tarade a été un des premiers en France à dénoncer, dans son livre
Les Dossiers de l’Etrange (Editions Robert Laffont), les effets catastrophiques de l’arme à détraquer le temps ; lorsque cet ouvrage fut publié en 1971, peu de gens croyaient en cette réalité.

Il écrivait à l’époque :

«  Depuis la publication, voilà quelques années, par la revue militaire turque Silahli Kuvvetier Dergisi,  d’un article intitulé : «  Apparition d’une nouvelle forme de guerre : la guerre météorologique », les services de renseignement codifient toutes perturbations météo douteuses.

« Des changements de climat que, jusqu’à présent, nous pensions régis par des lois naturelles peuvent aujourd’hui être régis par « autre chose », expliquait l’auteur de l’article ; par exemple, on peut modifier les conditions climatiques en profitant des différences de température existant entre les couches troposphériques et stratosphériques de l’atmosphère, en créant un vide qui fasse s’élever l’air des zones chaudes de la troposphère et en remplissant ce vide par de l’air froid à moins 80° centésimaux  de la stratosphère. »

Le commentateur de « S.K.D. » révélait qu’un savant allemand, le Dr Telleman, prisonnier des Russes puis, évadé, assista à des expériences terrifiantes.

Au Caucase, dans une vallée profonde de trois cents mètres, une violente  tempête déchaînée artificiellement par des lancements de fusées dans les environs de la vallée, ravagea sous ses yeux toute la nature.

Ce désastre provoqué par l’électrisation des hautes couches de nuages, a fait perdre aux montagnes ce qui était jusqu’à présent leur qualité : à savoir un abri sûr.

Cinq ans plus tard, en juin 1975, ces propos ne relevaient plus de la science-fiction, mais le da science prévisionnelle, pour ne pas dire de la stratégie. Russes et Américains, réunis à Moscou se réunirent pour se mettre d’accord sur les dangers de la modification techniques de l’environnement à des fins militaires…Qu’en termes galantes ces choses étaient dites ! Cette technique porte un nom moins rassurant : celui de guerre météorologique ou guerre géophysique. Les Américains l’ont utilisée pendant plus de six ans au Vietnam. Leur méthode était simple : l’ensemencement des nuages de la mousson pour faire tomber la pluie sur les territoires occupés par le soldats du Nord, et plus principalement sur la piste Hô chi minh, avant qu’elles ne se déclenchent naturellement, et de prolonger au-delà de leur durée normale : But : provoquer des inondations capables d’emporter les ponts !           

Vaincre la sécheresse : les travaux oublies d’un chercheur Français

Le folklore américain, riche en chroniques et en légendes, évoque parfois ces marchands d’eau qui vendaient la pluie aux fermiers les années de sécheresse. Leur action sur les éléments reste à prouver. Plus personne ne se souvient  aujourd’hui qu’il existait au centre de recherches atmosphériques de Lannemezan (Hautes-Pyrénées), une batterie d’engins capables de provoquer la pluie artificielle, en fabriquant des nuages. Cette invention du Pr. Henri Dessens, décédé en 1971, se nommait le « Météotron ». C’est en contemplant un tableau d’Albert Dürer que le Pr. Dessens imagina sa « machine à faire pleuvoir ». L’auteur de La Mélancolie avait matérialisé sur sa toile un feu de forêt. Dans le ciel, au-dessus des bois ravagés par les flammes, l’artiste avait peint des cumulus. En formation. Henri Dessens fut frappé par ce réalisme, il se rappela avoir constaté, lors d’incendies dans les Landes, la naissance de tels nuages à la verticale des brasiers. Il imagina une immense rampe de chauffage : cent brûleurs d’une puissance totale de 600 mégawatts disposés en carré de 125 mètres de côté. Alimenté en gas-oil par une motopompe qui pulse le carburant sous pressions, le météotron engendrait en cinq ou six minutes une gigantesque colonne d’air chaud qui entraînait la formation d’un énorme cumulus. La crise du pétrole n’avait pas encore eu lieu à cette époque…

Jean Dessens, le fils de l’inventeur reprit les travaux de son père et améliora le rendement du météotron en le rendant opérationnel  en montagne, à une altitude  de  2 000 à 3 000 mètres, et en portant la puissance des brûleurs à près de  1 000 mégawatts. Lorsque le nuage est né, il ne reste plus qu’à l’ensemencer  et l’iodure d’argent catalysé

D’après les utilisateurs, le météotron serait également apte à nettoyer l’atmosphère pollué des villes en « balayant » les poussières et les gaz stagnants au-dessus des concentrations urbaines.

L’efficacité de cet engin fut constaté et apprécié par les viticulteurs du sud-ouest de la France , qui ont des nuages d’orage menaçants, déviés de leur route et bombardé de fusées chargées d’iodure d’argent, se transformer en simples averses.

L’idée du Pr. Dessens avait séduit  les Américains, à l’époque, ils l’exploitèrent  d’une manière beaucoup plus statique et économique en Libye. Les brûleurs furent remplacés par des aires de surchauffe implantés au sol. Les résultats de cette expérience se révélèrent positifs et cette constatation nous donne à réfléchir quand aux dérèglements météorologiques constatés dans nos régions. Ces dernières pourraient fort bien être induites par une transformation des villes et des campagnes, sur le plan de l’urbanisme. 


Et demain ?

Au XVIe siècle, le bon François Rabelais disait déjà :

« Science sans conscience n’est que ruine de l’âme. »

Rien n’a changé depuis cette époque lointaine où le curé de Meudon écrivait les aventures de Gargantua !

La progression de la science a amplifié nos capacités à maîtriser la nature, mais également a violer ses lois. Quelque temps avant sa mort, un poète aux mille talents, Jean Cocteau, affirmait avec sagesse : « La nature se venge de l’homme qui  de l’homme qui la corrige. »

Dans le domaine de l’étrange : les maitres de la pluie

De nombreuses chroniques révèlent des faits incroyables mais vrais !

Ainsi dit-on que les chamanes vendaient du vent aux navigateurs à voile, lorsque régnait un calme plat ! Alors que ces derniers étaient immobilisés et que les voiles pendaient lamentablement le long des mâts.

Nous l’avons vu plus haut, les hommes ont toujours rêvé de contrôler les éléments et certains chercheurs on maintenant la certitude que les Indiens d’Amérique savaient faire pleuvoir, en allumant de grands feux d’herbes sèches spécialement récoltées à cet effet (retour à l’observation du Pr. Dessens). Il s’agissait d’un ensemencement à rebours de la masse nuageuse.

L’U.S. Army reprit l’expérience à son compte, à la fin de la dernière guerre et les résultats obtenus dans ce domaine dépassèrent de loin les prévisions les plus optimistes.

L’étude des facultés détenues par certains empiriques permettrait de constater que par la pensée ; il est possible de faire pleuvoir, c'est-à-dire de jouer sur les éléments. C’est ainsi qu’après une longue période de sécheresse, le 30 juin 1965, le grand chef indien Tuscaroa surprenait les météorologistes de New York en déclanchant un orage sur la ville.

Le grand chef qui vit près des chutes du Niagara s’était rendu devant une fontaine des continents de l’exposition mondiale qui se tenait alors et s’adressant au Grand esprit, il dit « Ta-rah-ych-wa-kef », Grand Esprit qui pourvoit à nos besoins, donne-nous la pluie sur cette partie du pays. »

Puis pratiquant la magie analogique, il versa dans la fontaine un tonneau d’eau des chutes du Niagara. Une demi-heure plus tard, la pluie tombait pendant deux heures !

Le 1er mai 1971, l’Indien Comanche George Watchataker invoqua le ciel au cours d’une danse sacrée sa tribu qu’il exécutait à Pampons Beach, en Floride. Quelques minutes plus tard une pluie diluvienne tombait pendant deux heures alors qu’aucune précipitation n’était annoncée par la météo !

Une Anglaise, Mrs Doris Munday, provoque la pluie par la seule concentration de sa volonté sur une carte géographique du lieu qu’elle veut arroser. A la mi janvier 1973, elle accepta, lors d’une interview d’un reporter de la télévision, de faire pleuvoir sur Melbourne privée d’eau depuis quatre mois. Vingt-quatre heures plus tard, la ville recevait une pluie diluvienne ! A la demande su Sunday Tribune, le 20 mars 1973, Mrs Munday « inonda » Durban en Afrique du sud !

L’Eglise elle-même admet que la prière (action de la pensée) peut attirer la pluie. Le 29 août 1971, le vicariat de Rome faisait dire dans  les églises de la Ville Eternelle des prières pour demander la pluie qui se refusait à tomber depuis soixante dix sept jours. Quarante huit heures plus tard, un violent orage éclatait sur la capitale. Pendant l’été 1976, l’Eglise intervint une nouvelle fois pour leur demander d’invoquer le ciel afin qu’il pleuve. Les prières restèrent sans réponse….

En Provence certaines personnes semblent encore posséder ce don d’attirer les eaux célestes. Notre vieil ami Félix Gatti, qui pendant plus de 30 ans, fut le vigilant gardien de l’église templière de Saint-Michel de Gast à Roquebillière, dans la vallée de  détenait un secret lié à un tableau religieux et magique, toujours conservé dans ce saint lieu. Lorsque la sécheresse sévissait trop longtemps, il priait devant ce dernier, et quelques heures plus tard le ciel ouvrait ses vannes et la pluie tombait en abondance !

A Lorgues dans de département du Var, la Collégiale Saint-Martin est ornée d’une plaque commémorative rappelant qu’après une longue sécheresse de quatre mois, le 8 mai 1817, trois mille personnes allèrent en procession invoquer Sainte ROSSOLINE et obtinrent le jour même une pluie abondante.

Sainte ROSSOLINE est la « Sainte Ligne  Rouge » qui traverse ce département et non Sainte Roselyne vénérée avec ferveur à  La Colle-Roubaud depuis le XIV e siècle…

 

Guy Tarade et Christophe Villa-Mélé©

Images : 

http://biblique.blogspirit.com/archive/2007/08/17/la-symbolique-de-l-eau-dans-la-bible.html

http://3e87.eklablog.com/balade-alchimique-chez-les-cathares-a94592830

 

Renseignements bibliographiques

 

Les dossiers noirs de la pollution, Guy TARADE, éditions Robert LAFFONT collection, les énigmes de l’univers, Paris 1977.

Dictionnaire des symboles de Jean CHEVALIER et Alain GHEERBRANT- éditions Seghers  1969 - Robert LAFFONT, collection Bouquins – Paris 1982.

Dictionnaire initiatique, Hervé MASSON, éditions Pierre BELFOND
dans la collection, Sciences secrètes – Paris 1970.

Dictionnaire encyclopédique de l’étrange des mythes et des légendes -
Roger ANTONI
- Edité par l’auteur – 2000

Revue Logic, recherche et culture- n° 1, l’eau un fluide de vie et de mort par
Roger ANTONI  Editions Alixe - automne 1997.