Zone maritime interdite !

16/02/2017 11:18

Cette découverte de l’A.M.R.A. déclencha à l’époque, et on ne sait pourquoi, une véritable conspiration internationale, qui tenta de faire obstacle à la poursuite des travaux entrepris. Des enseignants et des cinéastes firent pression sur Mrs. Asher pour qu’elle abandonne ses recherches.

L’amiral José Moscoco refusa, en tant que responsable du détroit de Gibraltar, les autorisations nécessaires pour effectuer des plongées dans les eaux territoriales espagnoles.

On peut difficilement suspecter l’amiral Mascoco de parti pris, et les vestiges inconnus, qui pourraient être ceux d’une partie de la fabuleuse Atlantide, n’ont sûrement rien à voir avec ses décisions. Beaucoup se souvinrent à l’époque que cette zone maritime était interdite depuis le 17 janvier 1966, date à laquelle un bombardier géant du Stratégic Air Command (B.52) et son avion ravitailleur, un C.K. 154, s’étaient accrochés en plein vol à la verticale de la petite ville andalouse  de Cuelvas de Almasor. On prétendit alors que plusieurs bombes atomiques qui se trouvaient à bord du B.52 avaient été perdues.

Dès le lendemain de la catastrophe, une véritable armada de la Sixième Flotte arrivait sur les lieux. Pendant plusieurs semaines, une activité fébrile régna sur cette zone.

Très rapidement, les quatre bombes « H » de 25 mégatonnes furent localisées et, paraît-il, récupérées. Rien n’est moins sûr…car les recherchent continuèrent très longtemps et les autorités maritimes déclarèrent qu’elles désiraient récupérer « la boite noire » du bombardier, un équipement précieux qui aurait permis d’établir les causes précises de l’accident.

En plongeant sur les vestiges supposés de l’Atlantide, les universitaires américains de «  Pepperdine » ont indisposé les services secrets U.S. qui contrôlaient à l’époque le sud de l’Espagne et qui savaient parfaitement qu’il restait dans les profondeurs marines une bombe « H », non remontée par les plongeurs de la Sixième Flotte. A moins que ce ne soit « autre chose »… Au moment de la collision, des témoins constatèrent que ce n’était pas deux appareils qui s’étaient télescopés, mais trois. Le troisième avait une forme ovoïde…

Dépitée par les entraves  qui lui furent imposées dans la région de Cadix, la doctoresse Maxime Hasher décida de poursuivre ses prospections en Irlande.

L’Atlantide décrite par Platon s’étendait sur une très longue latitude, très certainement du 25 e au 50e parallèle. Vaste bande maritime à prospecter.

 

 

Guy Tarade et Christophe Villa-Mélé©

Image d’illustration :
http://www.scientox.info/+Les-ovnis-au-Moyen-Orient+.html